Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 18:44

GR 68 : le tour du Mont Lozère.

Sortie effectuée sur 2 jours en cette fin août.
Etape 1 : - départ de Villefort à 9h15, arrivée à Florac à 18h40.
                -  6h24 sur le vélo.  68km au total.  Moyenne 10,61km/h.   1985m de dénivelé.
Etape 2 : - départ de Florac à 9h15, arrivée sur Villefort à 17h35.
                - 5h46 sur le vélo.  60,80km au total.  Moyenne 10.54km/h.  1550m de dénivelé.
Au final, sur les 2 jours : 128km et 3535m de dénivelé.

Les + :
Le balisage au top, même pour le VTT. 
Pas de pépins techniques, ni de chutes. 
La météo impeccable.
L'accueil au gîte de Florac. 
La cohabitation avec les autres randonneurs. 
Le sac à dos Millet Hiker38, j'avais un peu peur du poids (+/- 9 kg) mais celui-ci, s'est vite fait oublier. Il faut juste
abaisser la selle dans les descentes car le poids du sac a tendance à me projeter vers l'avant sur les bosses, vu ma hauteur de selle habituelle.
Les - :
Le portage dans les genets sur la fin.
Le manque de condition pour Yves qui, revenant de 2 semaines au bord de l'océan, n'avait plus roulé depuis le début du mois.


Le détail de la trace se trouve ICI.


Yves, tout sourire, prêt pour en découdre avec ce GR 68.


Un premier arrêt au-dessus de Villefort pour régler le sac de Yves.


On remonte sur les vélos, la pente est régulière.  On a pas pris le balisage GR au départ mais préféré
la piste forestière qui démarre à droite : un lacet suplémentaire permet de rendre l'ascension un poil plus douce.


Jonction avec le GR, d'ici jusqu'au sommet, le chemin est bien raviné mais ça passe sur le vélo avec de gros efforts.
Il fait déjà chaud, pourtant il n'est pas encore 10 heures.


On rejoint une piste forestière, ce qui permet de soufler un peu.


Vue du Lac de Villefort.


Là haut, le hameau de l'Habitarelle (photo ci-dessous).


En quittant le hameau, on enchaîne portions de goudron et chemins jusque La Prade.


On vient de parcourir le flanc depuis le creux là, en face.


Après une portion plus longue de chemin, on atteint le village de Pomaret situé de part et d'autre
d'un ruisseau.  Une longue montée nous attend jusqu"au col Bourbon (1091m).


Pause au cours de l'ascension, je sens que Yves peine.  Il a toujours des problèmes pour régler son portage.


Le col, Cubières est en vue tout en bas.


On quitte Cubières, direction Neyrac.  Après les maisons, on bifurque à gauche vers le col Santel (1195m). 
Le début et la fin du chemin sont très pentus mais de nouveau, ça passe sur le vélo.


Sommet, direction Le Bleymard où nous ferons la pause déjeuner.  Une des bonnes surprises de ce périple,
fut la qualité du balisage.  En général à VTT, avec la vitesse, on a du mal à suivre mais sur ce GR aucun problème.


On file donc vers Le Bleymard par une courte et rapide descente.


Pause casse-croute, à l'ombre.  Il est 12h30, on est dans les temps.  On en profite pour remplir le bidon.


On s'extrait du Bleymard par un sentier pas vraiment fait pour le VTT, ni pour une digestion idéale : poussage en perspective.


Au sommet, vue du Bleymard, que l'on vient de quitter, au fond de la vallée.


Sur notre gauche, on aperçoit le Finiels.


On traverse le village d'Orcières et le hameau contigu du Mas d'Orcières.  A partir de là, Yves commence à galérer dans les montées.


On poursuit par une piste bien roulante jusqu'aux maisons de Lozerette.  Partout, dans les villages traversés,
les habitations sont remises en état et occupées en cette fin de mois d'août, sauf ici, on ne trouvera que des
batisses aux murs et volets branlants.


On quitte Lozerette par un superbe sentier en descente.


On continue sur ce magnifique single : dommage, la demi-douzaine de clotures à franchir pas trop adaptées
pour le VTT.


On arrive au hameau d'Oultet.


Au loin, les ruines du chateau du Tournel  dominant la vallée du Lot.


Yves a vu que le GR grimpait et du coup décide de prendre une barre énergétique.


Vue sur la vallée du Lot.


Les quelques maisons d'Auriac.  S'en suit une montée qui paraîtra interminable jusqu'au lieu dit "Les Sagnoles" (1327m),
il n'y a pourtant que 150m de dénivelé pour arriver sur le plateau.


On s'attend à trouver une piste roulante, et bien pas du tout !  Yves maudira cette portion parsemée de gros blocs
de pierre où le vélo rebondit.


Le Finiels que nous contournons.


Croisement (1436m) avec le chemin qui mène à l'étang de Barrandon, on continue vers la gauche.


Coup d'oeil en arrière sur la draille.


Après avoir croisé la piste forestière qui conduit à l'étang depuis Les Laubies, on s'enfile pour une très ludique et
technique descente jusqu'à la Croix des Faux.


Un petit passage qui nécessite le portage avant de traverser la route qui va au gîte de La Fage.


Vue du chemin parcouru au passage de la D35.


Le GR passe par le Cham des Bondons, deuxième concentration de monuments mégalithiques en Europe après
les alignements de Carnac. Le site compte 154 menhirs, on y croise de nombreux touristes  malgré l'heure.


Après le hameau des Combettes, une dernière grimpette nous attend.


Vue sur les maisons des Combettes, on aperçoit bien le chemin descendant qui fait partie du circuit découverte du site
avec les menhirs.


On s'approche de Florac et on croise un biker du coin (?), mais non c'est pas lui en photo, qui nous rencarde sur
un sentier afin d'éviter l'ennuyeuse descente sur la ville.


On bifurque donc sur la gauche en direction de Chadenet.  A l'entrée du hameau, on suit le balisage PR (à droite) qui
nous amène jusqu'au Tarn par un single très rapide : c'est un régal !


Vue sur Bedoues. 


Au camping, on suit sur la droite le balisage (GR puis VTT) qui longe la rivière.


Le gîte du presbytère à Florac, accueil impeccable, je garde l'adresse.


Départ du deuxième jour, on ne suit pas le GR qui passe par le Lempezou.  On prend une piste forestière sur la droite,
à partir de la route qui mène à Bedoues.  Au loin, on aperçoit les 2 Puechs des Bondons où nous étions la veille.


Non, ce n'est pas notre gîte d'étape !


Vue depuis le col de Perpau


Le début de journée se passe sur des pistes forestières roulantes, de quoi se mettre en jambes car la suite promet.


La vallée du Tarn, coté Cocures.


Arrivée au col du Sapet, les choses sérieuses commencent.  On souhaiterait continuer sur la piste bien relax
à droite mais le balisage nous indique bien de prendre le single montant dans le bois.  Le début est faisable
sur le vélo mais une fois la première crète en vue, il y a de nombreuses portions où l'on doit mettre pied à terre.


Le col du Sapet, à faire pour les amateurs de vélo de route !


Fin du sentier, (alt 1205) et début d'une très dure ascension jusqu'au Signal du Boiuges.


Je dois mettre 2 fois pied à terre, le vélo se cabrant avec le poids du sac à dos dès que je prends une grosse pierre.
C'est l'occasion de reprendre mon soufle et de prendre une photo.  Yves, en marchant, va presque aussi vite que moi,
et entretient les bonnes relations bikers/randonneurs en discutant avec ceux que nous croisons.


Y sont écolos en Lozère, non ?


La plus belle photo de la rando : juste après le Signal du Bouges.


13 heures, on fait la pause déjeuner à la jonction avec la draille qui descend du Signal de Ventalon.  On a coupé
par une piste forestière à l'altitude 1243.


La draille du Languedoc en direction de la croix de Berthel.  Après le croisement avec la route, on poursuit en face.


Toujours sur la draille, Yves fidèle à son habitude dès que la pente augmente.


Les 2 montées successives sont faisables sur le vélo en gérant bien son effort.


Au sommet, vue de la piste que l'on prendra à droite.


Au fin fond, l'Aubaret, petit coin de paradis.


Pour les randonneurs perdus, toutes les directions sont renseignées sur ce poteau à La Vialasse.  Pour notre part,
ce sera juste un arrêt pour remplir les bidons.


Les blocs typiques du paysage.


On arrive aux habitations de Gourdouse, fin de la piste.


On quitte les quelques maisons par un chemin sur la gauche qui remonte au chalet du Mas de la Barque.


On abandonnera le balisage GR pour poursuivre sur celui PR.  A l'entrée du bois, on prend sur la gauche en direction
du sentier découverte (portage).


La trace n'est pas bonne et on galère pour retouver la piste.


Enfin, on aperçoit le chemin en contrebas.  On remonte en direction du Mas de la Barque. 


Dès que l'on arrive sur la piste principale, on prend à droite pour rejoindre la route venant de Genolhac. 
On empreinte celle-ci sur quelques mètres avant de bifurquer à gauche pour une longue descente.


La tour de Malmontet, au début de la descente.


Vue sur l'Ardèche.


Arrivée au col de Rabusat.  Après quelques mètres dans les genets, sur le balisage GR 68, je décide de faire
demi-tour et de prendre la piste sur la droite.


A la fin de la piste, on est quand même obligé de porter le vélo pour retrouver le GR.  Ce passage est assez pénible
et laissera des traces.  On a évité une partie des genets mais ceux-ci nous pourriront la vie jusqu'au point "Le Bousquillou".


La trace redevient roulante, on poursuit sur les crêtes.  Malheur à moi, j'avais annoncé que ça déroulait tranquillou
depuis le col de Rabusat jusque Villefort !


Yves sur le Trek, ça devenait rare ;-).  Après la descente raide du Plo de la Voulp, on a pas pris l'épingle sur la droite
avec le balisage GR mais on a continué tout droit pour une piste en lacets qui mène derrière la gare.


Retour à la case départ, le sourire en moins ;-).
Par skyb - Publié dans : Topo
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Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 22:36


Parcours autour de la vallée de l'Auzonnet.

Voici la description du parcours reconnu ce mercredi 27 mai en prévision de la randonnée à la journée pour le dimanche 14 juin.  Le kilométrage fait 73.40 km, le dénivelé est de 1580 m.  En boucle au départ de Larnac, j'ai mis 8 heures en roulant cool et en prenant de nombreuses photos : il faut compter 6 heures sur le vélo, moyenne à l'arrivée de 12.30.

Belle ballade découverte entre pins et chataigniers, entre mont Bouquet et mont Lozère, entre vestiges du temps jadis : élevage du ver à soie et mines de charbon.

Au niveau technique, je mettrai 2/5 : tout se passe sur le vélo, il y a une toute petite zone de portage.
Au niveau physique je mettrai 4/5 : il faut être capable d'enchaîner les kilomètres et d'encaisser le dénivelé cumulé.

Le matin, jusque Portes, on roule sur un mix de chemins et sentiers.  Alors que le retour l'après-midi s'effectue sur des pistes assez roulantes.  On redescend au point de départ par le magnifique single de Couze.


Le détail de la trace se trouve ICI.


Départ de Larnac, par l'arrière de l'ancienne magnanerie transformée en hôtel.


Le chemin descend légèrement entre oliviers et prés.


On bifurque sur la gauche pour prendre un sentier un peu technique, quelques marches à franchir pour s'échauffer.


Vue du mont Bouquet, qui nous tiendra compagnie régulièrement sur la ballade.


A la fin du sentier on rejoint une piste défoncée qui monte sur Banassac.


La piste devient plus roulante entre les chataigneraies mais le pourcentage est bien présent !


Enfin le sommet : la Grand Clède.


Aux ruines du Mas Loubet, on prend un sentier à flanc de colline, attention au dévers !


Au col des Brousses, une vue sur le serre de Barre.


Le Tarnargue, cher à certains, visible au loin.




Au col des Brousses, la piste est franchement roulante.


On s'enfile alors sur un superbe sentier, balisé "tour du Fautel", toujours à flanc de montagne.


Une petite portion de portage nous attend au km 7.37 : 3 minutes pour 20m de dénivelé, avec en haut un premier test de motricité.




Retour sur la piste, après 2.78 km de sentier.


La crète mène à la chapelle Lacham, objet d'une autre randonnée peut-être ?


On s'offre de nouveau un monotrace un peu piègeux avec toutes ces pierres au milieu.




Voilà un vue du parcours fait jusqu'à présent : à flanc de colline depuis le col des Brousses.


A la fin du sentier, on retouve le village de Robiac que l'on quitte par l'ancienne voie ferrée.


Par endroit, les billes de chemin de fer sont encore visibles.


L'ancienne voie a été réhabilitée pour devenir un lieu de ballade.


La gare de la Valette, devenue maison d'habitation.


En direction de la vieille Valette, d'étranges totems mettent en garde les Ardèchois imprudents.


Ici aussi, nous avons nos néo-ruraux.


La voie ferrée se poursuit, tapissée de poussière de houille.


On quitte l'ancienne voie de chemin de fer pour 40 minutes de montée en direction du col de Trélis d'abord, puis du sommet de Villeneuve ensuite.


Le col de Trélis en vue, on enquille en face pour continuer l'ascension.






Le pourcentage qui est faible au début, augmente petit à petit..


Villeneuve : un coin de paradis !


On vient d'en bas : le mont Ventoux en arrière plan, nous indique la météo pour les jours à venir.


Le mont Bouquet nous suit toujours du coin de l'oeil.


On poursuit sur la crète jusqu'au col de Portes.




Le ciel dégagé règne au-dessus du mont Lozère.


Le chateau de Portes est en vue, gardien de la Regordane.




Pause déjeuner au pied de la forteresse.


La randonnée se poursuit l'après-midi sur des pistes bien roulantes.


Vestige du plan incliné que parcouraiient les wagonnets de la mine pour rejoindre la voie ferrée à la Vernarède.


Les wagonnets arrivaient par ce côté-ci pour être hissés jusqu'au sommet.


Du haut de la tour Simonet, on surveillait le trajet.


On plonge une première fois dans la mine pour rejoindre l'aérodrome de Champclauson.


Le vent soufle fort.


L'aérodrome est en vue, pour le jet privé, il faudra revoir les infrastructures !


On contourne le village par un petit single puis une piste.  Encore, diront certains : mais ça fait aussi partie de l'activité, répondront d'autres.




On rejoint de nouveau un autre secteur de la mine découverte, les traces des "caterpillars" sculptent le sol.


Ici, passait l'ancienne route d'Alès mais l'exploitation de la mine a été prioritaire.


Paysage surnaturel.


On descend dans le trou par le chemin visible sur la droite : quelques passages trialisants en perspective.


Puis la montée impossible, second test de motricité.


A la sortie, monument en mémoire des victimes de l'accident de décembre 1958.
On continue par 5 km de route en direction du village du Martinet.


On quitte le village pour une nouvelle ascension vers le Rouvergue.


La piste devient de moins en moins bonne.


Le sommet est atteint.


On retrouve le mont Bouquet.  La descente est très rapide.
 

Après un passage par un sentier GR et quelques mètres de route, on reprend un chemin.




Vue du col des Brousses où l'on est passé le matin et que l'on va atteindre par la droite.


A Saint Jean de Valériscle, la passerelle a souffert lors des crues de l'automne dernier.


Pourtant l'Auzonnet a l'air bien calme.


On rentre dans le village par les jardins.


Dernière montée prévue, les kilomètres se font sentir dans les jambes.


Magnifique oliveraie réhabilitée au-dessus de Saint Jean.
 

Et la piste continue, continue..........


Sommet en vue, avec à gauche le Fautel que l'on a contourné le matin.


Après avoir refait une partie de la trace du matin, on plonge sur Larnac.


Le single est magnifique mais il faut rester vigilant malgré la fatique qui se fait doucement sentir.


Dernière section de portage, juste quelques mètres.


On arrive par l'arrière du hameau, fin de la ballade.

Par skyb - Publié dans : Topo
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