Jeudi 28 mai 2009 4 28 /05 /Mai /2009 22:36


Parcours autour de la vallée de l'Auzonnet.

Voici la description du parcours reconnu ce mercredi 27 mai en prévision de la randonnée à la journée pour le dimanche 14 juin.  Le kilométrage fait 73.40 km, le dénivelé est de 1580 m.  En boucle au départ de Larnac, j'ai mis 8 heures en roulant cool et en prenant de nombreuses photos : il faut compter 6 heures sur le vélo, moyenne à l'arrivée de 12.30.

Belle ballade découverte entre pins et chataigniers, entre mont Bouquet et mont Lozère, entre vestiges du temps jadis : élevage du ver à soie et mines de charbon.

Au niveau technique, je mettrai 2/5 : tout se passe sur le vélo, il y a une toute petite zone de portage.
Au niveau physique je mettrai 4/5 : il faut être capable d'enchaîner les kilomètres et d'encaisser le dénivelé cumulé.

Le matin, jusque Portes, on roule sur un mix de chemins et sentiers.  Alors que le retour l'après-midi s'effectue sur des pistes assez roulantes.  On redescend au point de départ par le magnifique single de Couze.


Le détail de la trace se trouve ICI.


Départ de Larnac, par l'arrière de l'ancienne magnanerie transformée en hôtel.


Le chemin descend légèrement entre oliviers et prés.


On bifurque sur la gauche pour prendre un sentier un peu technique, quelques marches à franchir pour s'échauffer.


Vue du mont Bouquet, qui nous tiendra compagnie régulièrement sur la ballade.


A la fin du sentier on rejoint une piste défoncée qui monte sur Banassac.


La piste devient plus roulante entre les chataigneraies mais le pourcentage est bien présent !


Enfin le sommet : la Grand Clède.


Aux ruines du Mas Loubet, on prend un sentier à flanc de colline, attention au dévers !


Au col des Brousses, une vue sur le serre de Barre.


Le Tarnargue, cher à certains, visible au loin.




Au col des Brousses, la piste est franchement roulante.


On s'enfile alors sur un superbe sentier, balisé "tour du Fautel", toujours à flanc de montagne.


Une petite portion de portage nous attend au km 7.37 : 3 minutes pour 20m de dénivelé, avec en haut un premier test de motricité.




Retour sur la piste, après 2.78 km de sentier.


La crète mène à la chapelle Lacham, objet d'une autre randonnée peut-être ?


On s'offre de nouveau un monotrace un peu piègeux avec toutes ces pierres au milieu.




Voilà un vue du parcours fait jusqu'à présent : à flanc de colline depuis le col des Brousses.


A la fin du sentier, on retouve le village de Robiac que l'on quitte par l'ancienne voie ferrée.


Par endroit, les billes de chemin de fer sont encore visibles.


L'ancienne voie a été réhabilitée pour devenir un lieu de ballade.


La gare de la Valette, devenue maison d'habitation.


En direction de la vieille Valette, d'étranges totems mettent en garde les Ardèchois imprudents.


Ici aussi, nous avons nos néo-ruraux.


La voie ferrée se poursuit, tapissée de poussière de houille.


On quitte l'ancienne voie de chemin de fer pour 40 minutes de montée en direction du col de Trélis d'abord, puis du sommet de Villeneuve ensuite.


Le col de Trélis en vue, on enquille en face pour continuer l'ascension.






Le pourcentage qui est faible au début, augmente petit à petit..


Villeneuve : un coin de paradis !


On vient d'en bas : le mont Ventoux en arrière plan, nous indique la météo pour les jours à venir.


Le mont Bouquet nous suit toujours du coin de l'oeil.


On poursuit sur la crète jusqu'au col de Portes.




Le ciel dégagé règne au-dessus du mont Lozère.


Le chateau de Portes est en vue, gardien de la Regordane.




Pause déjeuner au pied de la forteresse.


La randonnée se poursuit l'après-midi sur des pistes bien roulantes.


Vestige du plan incliné que parcouraiient les wagonnets de la mine pour rejoindre la voie ferrée à la Vernarède.


Les wagonnets arrivaient par ce côté-ci pour être hissés jusqu'au sommet.


Du haut de la tour Simonet, on surveillait le trajet.


On plonge une première fois dans la mine pour rejoindre l'aérodrome de Champclauson.


Le vent soufle fort.


L'aérodrome est en vue, pour le jet privé, il faudra revoir les infrastructures !


On contourne le village par un petit single puis une piste.  Encore, diront certains : mais ça fait aussi partie de l'activité, répondront d'autres.




On rejoint de nouveau un autre secteur de la mine découverte, les traces des "caterpillars" sculptent le sol.


Ici, passait l'ancienne route d'Alès mais l'exploitation de la mine a été prioritaire.


Paysage surnaturel.


On descend dans le trou par le chemin visible sur la droite : quelques passages trialisants en perspective.


Puis la montée impossible, second test de motricité.


A la sortie, monument en mémoire des victimes de l'accident de décembre 1958.
On continue par 5 km de route en direction du village du Martinet.


On quitte le village pour une nouvelle ascension vers le Rouvergue.


La piste devient de moins en moins bonne.


Le sommet est atteint.


On retrouve le mont Bouquet.  La descente est très rapide.
 

Après un passage par un sentier GR et quelques mètres de route, on reprend un chemin.




Vue du col des Brousses où l'on est passé le matin et que l'on va atteindre par la droite.


A Saint Jean de Valériscle, la passerelle a souffert lors des crues de l'automne dernier.


Pourtant l'Auzonnet a l'air bien calme.


On rentre dans le village par les jardins.


Dernière montée prévue, les kilomètres se font sentir dans les jambes.


Magnifique oliveraie réhabilitée au-dessus de Saint Jean.
 

Et la piste continue, continue..........


Sommet en vue, avec à gauche le Fautel que l'on a contourné le matin.


Après avoir refait une partie de la trace du matin, on plonge sur Larnac.


Le single est magnifique mais il faut rester vigilant malgré la fatique qui se fait doucement sentir.


Dernière section de portage, juste quelques mètres.


On arrive par l'arrière du hameau, fin de la ballade.

Par skyb - Publié dans : Topo
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